Le Blog de Mélissa_bel ou des pensées sans importance

Lundi 10 juillet 2006

C’est avec une certaine excitation que j’arrivais en gare de Bruxelles. Rien à faire, je reste toute excitée malgré-moi. Malgré le fond de sérieux de ma personnalité, malgré le dédain d’une certaine beauferie qui va quelque fois (souvent ?) de pair avec les fanas de foot… Et puis zut, une Coupe du Monde, c’est seulement tous les quatre ans. Et alors, une Coupe du Monde où votre équipe préférée est en finale, c’est encore plus rare ! Ca fait 12 ans que j’attendais çà. Depuis le jour où Roberto Baggio avait raté son tir au but en finale contre le Brésil. Depuis le jour où j’ai vu des hommes dans la force de l’âge se prenant la tête dans les mains, les larmes aux yeux. Je n’avais pas encore décidé de l’endroit où j’allais regarder le match. Arrivée à la maison, je me décide ! J’envoie un SMS à Sanja, une copine française. Et si on regardait cette partie ensemble ? Rendez-vous est pris en terrain neutre (un pub anglais). Une fois arrivée sur place, le pub est presque également divisé entre supporters des Bleus et tifosi de la Squadra Azzurra. Ca promet ! Sanja et moi nous extasions devant le joli minois de Cannavaro… plus tard, nous aurons même la chance de voir une de ses fesses (« je me gratte le derrière mais je ne sais pas qu’il y a une caméra derrière moi »).  D’accords, c’est peu élégant mais qu’importe le flacon ! La partie est enlevée… on sent les Italiens nerveux et je commence à avoir des doutes. Puis, catastrophe ! C’est le penalty pour la France. Zinedine Zidane, le visage fermé, frappe la balle. Buffon plonge, la balle va vers le haut… frappe le montant et atterrit 15 centimètres à l’intérieur de la ligne de but ! Nooooooooooooooooo !!! Les Français exultent. Mais loin de laisser faire, les Italiens décident passer à l’attaque. A ce moment là, le match devient VRAIMENT intéressant. Finalement,  … Matterazzi envoie un superbe goal. Barthez ne pouvait rien faire. L’enjeu est relancé, pour les amateurs de suspense, c’est parfait. A ce moment là, je me dis qu’il faut arquer avant la fin de la mi-temps, histoire de prendre l’ascendant mais rien à faire !

 

 

La deuxième mi-temps sera plus frileuse. Les Azzurri semblent fatigués mais la défense tient bon. Bon, Ribery commence vraiment à m’énerver maintenant et Zizou reste impérial! Marcello Lippi décide de remettre le coup gagnant contre l’Allemagne sur la table et fait rentrer Iaquinta et Del Piero. Rien n’y fait. Le match devient plutôt moche à ce point là. Domenech quand à lui, a fait rentrer les bourreaux des Azzurri lors de l'Euro 2000 : Wiltord et Trezeguet. Aille!


En fin de deuxième mi-temps, les deux équipes donnent un coup d’accélérateur mais l’arbitre argentin siffle la fin. Prolongation ! Oh non, pas de tirs au but, s’il-vous-plaît ! Quoiqu’avec un gardien comme Buffon ! Sanja rit de mon air un peu angoissé. Les Français présents dans le bar commencent à s’échauffer. Eux non plus ne savent pas tenir la bière belge ? Je crois qu’ils sont enervés par le jeu italien qui ne laisse pas d’occasion de marquer, ou si peu. Deuxième partie de la prolongation. Materrazzi est près de Zidane, on les voit se retourner l’un vers l’autre puis tout à coup, coup de sifflet de l’arbitre. On revoit l’actionet je n’y crois pas. Le grand Zidane donne un coup de tête en plein dans la  plexus de Materrazzi. Incroyable ! Mais qu’a-t-il fait ??? L’arbitre va parler à son juge de ligne. Il n’a rien vu. Il revient vers les protagoniste et… sort le carton rouge. C’était innévitable. C’est la consternation pour moi aussi. Un si grand monsieur du football, se faire sortir de cette façon un jour de finale de Coupe du Monde ! Le jour du dernier match de sa carrière ! 


Et cette image, Zidane, tête baissée, passant à coté du trophée, droit vers les vestiaires, cette image sera l'Image de cette coupe du monde.


Malgré la supériorité numérique, les Italiens, a cours de jus, ne profiteront pas de cette opportunité. Et malheureusement, on en arrive aux tirs aux buts. J'ai un petit sourire en coin. Avec Buffon, on ne peut pas perdre! Pirlo, qui a livré un match incroyable, met le ballon dans le filet. Wiltord s'avance. Je lance un « Forza Gigi » mais mais c'est goal. Materrazi, Abidal, de Rossi, Sagnol et Del Piero marquent tous. Enfin, c'est le tour de Trezeguet. Comme Zizou, il shote vers le haut, Buffon plonge, il est battu mais la balle frappe a nouveau et la balle supérieure!!! Et retombe en dehors. Et là, c'est un grand cri... l'horreur pour les un, la joie pour les autres. Personnellement, je ne voudrais pas être à la place de Grosso, ni de Barthez. Je peux à peine imaginer la pression. Est-ce qu'ils pensent à quelque chose où est-ce que l'esprit se concentre totalement sur le ballon. Une petite foulée, il tire et.... goaaaaaaaaaaaaaaaaaaaallllllllllllllllll!!! L'Italie est championne du monde. Championne du monde pour la 4ème fois! Comme j'aimerai être de retour a Rome, dans la folie que va être cette nuit. J'imagine la Piazza Venezia envahie, les gens sautant comme des kangourou Piazza del Popolo, la ou installe le grand écran. La camera s'attarde sur Trezeguet. Quelle cruelle ironie. Lui qui avait prive l'Italie du titre européen leur offre maintenant le titre mondial. Personne ne vient le consoler. Il reste là tout seul. Ribery à l'air complètement sonné. C'est toujours un moment très fort. Sanja n'est pas triste. Elle est juste venue pour profiter de l'ambiance et me voir dans un état pas possible l'a plutôt amusée.



Le podium est installe et l'équipe de France reçoit sa médaille. Zinedine Zidane n'est pas revenu. Probablement fâché contre lui-même. Finalement, c'est le tour des Italiens, ils s'amusent autour du trophée comme des gamins. Cannavaro, le Capitaine, s'en saisit et brandit bien haut. Explosion de feux d'artifice et de confetti! C'est magique! Deux minutes plus tard, j'entends les coups de klaxons au loin. Les Italiens de Bruxelles vont bien faire la fête ce soir. J'embrasse Sanja, saute dans un taxi, donne mon compte-rendu au chauffeur et me voilà chez moi. Au mois de septembre, les qualifs de l'Euro commenceront. Et le compteur sera remis à zero. Et devinez quelles équipes sont dans le même groupe? Oui, ça va saigner!


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Mercredi 5 juillet 2006

Il était temps que je secoue les souvenirs de la nuit pour revenir à une préoccupation ô combien plus concrète : le match Allemagne-Italie. « Ancora la Germania » avait titré « La Repubblica ». « Ancora » mais à chaque fois, les Transalpins avaient gagne et c'est avec l'esprit confiant que j'arrivais place du Luxembourg. Comme je m'y attendais, pas moyen de trouver une place assise! S'il n'avait tenu qu à moi, nous serions allés ailleurs mais au moins, l'ambiance y était!

Italiens et Allemands sont cote-à-cote et se chambrent gentiment. Combien d'entre eux travaillent ensemble tous les jours dans le monstre de verre juste derrière nous? A ma suite, j'ai emmené David et Lawrence, mes deux co-équipiers de Pub-Quizz avec moi. David, la cinquantaine, est anglais et toujours en phase de récupération de l'élimination de l'équipe à la rose. Lawrence est Canadien et pour lui, tout ce qui se passe autour du football est plus important que le jeu lui-même. Ce jeune ingénieur a fait la route depuis Louvain-La-Neuve pour goûter a la ferveur footballistique.


Un groupe de jeunes filles italo-belges maquillent la joue d'une allemande à côté de moi. J'essaie de voir l'écran mais alors que le match commence dans un demi-heure, il est quasi impossible d'appercevoir autre chose que la partie supérieure de l'image. Je décide d'emmener mes accompagnateurs plus vers l'avant. Le seul coin plus ou moins acceptable, c'est à proximité du barbecue... Certes, je me retrouve grillée telle une vulgaire saucisse et marinée par les odeurs de hamburgers et de brochettes mais la vision du jeu n'a pas de prix. Le match commence. Je m'étonne de ne pas être nerveuse. Mes ongles restent intacts et je suis avec intérêts les allés et venues des joueurs sur le terrain. Très vite, on se rend compte qu'entre la Mannschaft et la Squadra Azzurra, ça ne se passera pas à la défensive! Heureusement! De jolis mouvements, de belles passes, des occasions (plus souvent italiennes). Ceux qui aiment le beau jeu ne sont pas déçus. J'ai chaud... un Allemand deux fois plus grand que moi, impeccablement fringué et coiffé scande « Deutschland - Deutschland ». Je ris... Avec mes cheveux en bataille, ma joue peinturlurée à la va-vite et mon t-shirt à 10 Euros, on ne peut pas faire plus dans la différence. Lehmann est bien occupé devant son but. Canavarro est impeccable, comme depuis le début de ce Mondial, tout comme Zambrotta, Klose montre de jolies choses mais les buts ne tombent pas. Je sens que même si l'on en arrive aux prolongations, les Italiens vont finir par marquer. Prolongation... je me rends compte que Lippi a aligné 4 attaquants! Wow...La pression s'intensifie devant la cage de Lehmann. 5 minutes. Si on arrive aux tirs-aux-buts, je suis sure que Buffon peut sauver le match. Et tout a coup, la délivrance, un grand cri : Fabio Grosso marque. Moi qui avais trouve refuge juchée sur un banc, il commence à balancer dangereusement sous le poids des gens sautant de partout. Je rejoins les garçons, c'est la folie! Les supporters allemands sont sonnés. Alors que la foule est encore en train de célébrer ce but, boum! Del Piero crucifie Lehmann une seconde fois et l'arbitre siffle la fin du match. Je souhaite le bonsoir à mes chevaliers servants d'un soir et c'est parti pour une nuit qui sera folle pour les uns et blanche pour les autres.

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Mardi 4 juillet 2006

Je ne me suis pas bien réveillée ce matin… la chaleur de la nuit m’a tenue éveillée un bon moment et je me suis réveillée alors que le ciel bleuissait. 3h30 ? 4h du mat’ ? Je n’ai même pas regardé. Le peu de sommeil accordé m’avait apporté une espèce de trésor. Quand j’y repense, je sens un frémissement montant de la colonne vertébrale au crâne… comme un vent soufflant jusqu’au cerveau. Un rêve si perturbant et si réconfortant à la fois… D’habitude je fais des rêves assez longs et surtout, hauts en couleurs (parmi mon best-off, une course aux pays des crèmes glacées en tapis volant, une danse avec un kangourou parlant, la recherche du soleil qui était tombé dans une fontaine… sans compter le nombre de personnes célèbres que j’ai eu le privilège de rencontrer quand je dors) mais là… il fut très court mais si plein de signification dans sa simplicité.

 

 

J’étais en train de marcher dans la campagne. Faisait-il beau? Je ne le savais pas. Je réfléchissais… ou plutôt non, mon esprit vagabondait, le regard baisé, vaguement posé sur mes pieds et l’herbe qui bordait le sentier. Ca ne devait pas être important vu que je n’ai aucun souvenir de ce à quoi j’étais en train de penser. Et tout à coup, je lève la tête. Devant moi, il y a quelqu’un. Le choc. Oui, cette personne, je la connais. Tous les traits de son visage me sont tellement familiers. Je les ai si souvent observés lors de longues soirées passées ensemble que je les connais comme les miens. Il n’a pas changé malgré les années, peut-être a-t-il l’air un peu plus confiant qu’avant et il sourit. Saisie par cette rencontre inattendue, je cours et me jette littéralement dans ses bras et au moment où lui aussi enroule les siens autour moi, il se passe un évènement bizarre… c’est comment si tout à coup, on avait éteint toute la lumière du Monde ; comme si tout ce qui nous entourait n’était qu’un décor de tissu qu’on venait de rouler sur lui-même. Il ne restait plus rien, plus d’arbres, plus de chants d’oiseaux, plus de vent me soulevant les cheveux… rien qu’une joie profonde. Non... pas de la joie mais plutôt de la félicité. Il n’y avait rien de fébrile, de passionnel là-dedans mais juste le sentiment étrange d’être à la fin d’un voyage… d’arriver à l’endroit si recherché et dont on sait qu’on ne partira plus. Ca y est… c’était la fin de mon histoire, il n’y aurait plus rien à dire à partir d’ici, plus rien à faire, juste rester là jusqu’à la fin des temps, si il y en a une. Cela dura peut-être quelques secondes et doucement, je glissais dans un noir plus absolu encore et je me crus morte, achevée par quelque chose de trop grand. Une dernière pensée, comme un écho: « Alors, c’est à çà que ça ressemble ? ». Puis, plus rien. Je me réveillais dans un état de confusion totale et n’y comprenant rien.

 

 

Qu’ai-je donc vu là ? Pourquoi moi ? Pourquoi lui ? Je reste avec mes questions et pas assez de sagesse pour y répondre.  

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Lundi 3 juillet 2006

Ais-je mentionné que je ne travaille plus pour GBUS (pour ceux qui auraient raté les épisodes précédents, il s'agissait d'une « grosse boite américaine ») mais pour une POI (« Petite Organisation Internationale). Adieu bureau de verre, de bois et d'acier avec une vue glorieuse sur le Berlaymont; bonjour le vieux building des années soixante. C'est clair, POI a des moyens bien plus chiches que cette multinationale et même si je travaille beaucoup plus (en volume et en heures), même si c'est pas encore ce que je recherche vraiment, je me sens mille fois plus à l'aise là où je suis.

J'ai hérité du bureau de l'archiviste, un GRAND bureau, plus grand que celui du patron, toujours plongé dans la pénombre. Je suis seule maîtresse à bords, j'ai des baffles sur mon ordi pour écouter la radio en travaillant, je m'organise comme je veux, débarque et quitte le bureau comme je veux (du moment que mes 37 heures et demie sont prestées). Le patron, un Anglais bon teint, la cinquantaine, me témoigne une certaine confiance. Je crois qu'il n'a pas l'habitude qu'on lui parle d'une façon aussi informelle (j'ai attrapé ce truc lors de mon séjour aux Etats-Unis). Mais aujourd'hui, c'est la folie! La grosse conférence de l'année commence dans 2 semaines, le boss va devoir affronte un comité exécutif (autant dire un peloton d'exécution) en leurs présentant ce que l'on a fait sous sa direction cette année et... je sens la peur, le stress l'envahir... Il faut des papiers, des rapports, des documents... tout ce qui n'a pas été fait pendant l'année doit être fait en deux semaines. La journée a coulé de réunions en réunions... « Mélissa, j'aime bien les idées que Mrs. G et toi avez mises sur papier pour obtenir le sponsorship de cette ligne aérienne. Pourrais-tu faire un brouillon de lettre? » 5 minutes plus tard : « Viens dans mon bureau, je vais te dicter la lettre. » 2 heures plus tard: « Tu crois que tu peux faire en sorte qu'elle soit prête à mon retour de Varsovie ». « Euh... oui patron. Je ne peux rien promettre mais on est tous super occupés et il faut bien que je me charge de faire rentrer de l'argent dans vos caisses ». Pendant ce temps-la, les faxs d'inscription arrivent à un rythme soutenu, je ne passe pas devant le fax sans une certaine appréhension, ni devant ma boite aux lettres. En fait, je commence même a attraper des visions (c'est un fax ou juste le reflet sur le réceptacle des feuilles?). Bref, il était temps que je quitte le bureau et que j'aille retrouver ma petite équipe du quizz du lundi soir. Au programme : bières à 1 euros (oui, les intellos peuvent aussi lever le coude), feintes à deux balles de la part du MC et la capacité de prouver que votre table en sait plus que toutes les autres autour de vous. Rien de meilleur pour chasser le Monday Blues!


Bien à vous,


Mel


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Dimanche 2 juillet 2006

Vendredi soir,

Je suis confrontée à un dilemme d'importance : regarder le match Italie-Ukraine ou aller voir James Brown (ou bien le match sur écran géant sur le site?) et Cali à Couleur Café? Un rapide coup de fil pour sonder un ami qui aurait pu y aller me signale que si je vais au Festival, ce sera seule. Et merde! Même si Couleur Café est l'un des festivals les plus sympas de la saison, je ne me sens pas l'envie de payer 30 euros pour voir un match de foot et un concert et finalement embarque Romu pour aller voir le foot dans un bar de la Place du Luxembourg (au moins, ils ont une terrasse et un grand écran). Arrivée sur place, les Allemands sont encore en train de célébrer la victoire de leur équipe, le barbecue fonctionne plein tube, le bar est pris d'assaut...

Quelle drôle de situation! Pour une fois, la Belgique n'a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du Monde mais il me semble que le Monde fait la fête ici. Tous les soirs de victoire, il y a bien un groupe qui va célébrer une victoire  et il suffit d'adopter une autre équipe pour s'amuser autant que si les Diables Rouges étaient sur le terrain. Beaucoup ont choisi le Brésil, d'autres l'Argentine. Pour moi et pour Romu, la question ne se posait pas avec nos antécédents familiaux, c'est la Squadra Azzura. Autour de moi... des vrais Italiens (jeunes, des stagiaires de l'UE probablement) et des « comme nous » (des 2ème-3ème générations). Avec mon super maillot (Totti ayant encore les cheveux longs dessus) acheté chez le Portugais du coin, je crois que je devais vraiment avoir le look de l'emploi. Comme quoi, on peut être universitaire et être fan de foot.


Alors que l'Hymne de Mamelli retentit à la télé, tout le bar l'entonne avec l'équipe et les Tifsi en Allemagne. Quand le match démarre, je retrouve soudainement mon italien (corri, corri, corri, daiiiiiiiiiii... ma' che fai!!!!) et même (horreur) un accent de « ciccia borraine » que je ne me connaissais même pas. Que dire du jeu? Qu'il fut plaisant et reposant pour les fans. Avec une Ukraine quasiment inexistante, un Buffon en grande forme et 3 buts d'avance, tout était réuni pour passer une excellente soirée... un peu trop relax pour les amateurs de suspense mais, avec la douceur d 'une nuit d'été et une maxi-bière à la main, qui a envie de stresser?


Une fois le match terminé, Romu et moi nous retrouvons de l'autre c
ôté de la place. Un DJ au sens de l'humour (Color Me Badd???) est derrière les platines. Je m'empare d'une Corona et je me demande pourquoi je me suis laissée aller (cette bière n'a aucun goût). La fête bat son plein et les voitures passent en klaxonnant, tous drapeaux dehors... Il est minuit passé, les vacances ont officiellement commencé et alors que je cours pour attraper mon bus, je me dis que je vais passer une saison excellente en ville!

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